Archive pour putes ne savent pas

Pourquoi les femmes de plus de 25 ans devraient coucher avec des adolescents, de préférence puceaux

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , on 2 novembre 2010 by mabasco

On m’a signalé cet article. Mon sang ne fit qu’un tour à la vue de ces absurdités. Je DEVAIS réparer l’affront, et si possible éclairer Mademoiselle Ioudgine sur l’étendue de son fourvoiement.

Le jeune n’est pas romantique. Ou alors si, mais dans ce cas-là le jeune préférera avoir plusieurs romances se chevauchant dans le temps; le jeune veut vivre. Il veut brûler ses 20 ans (ou moins) chez la grosse Adrienne en se prenant pour Casanova. Il existe également une autre espèce, mais qui existe à tous les âges, le romantique chiant. Seulement, dans le cadre ici évoqué de la puma/cougar se tapant un petit jeune, il est hors-sujet, car si vous le laissez s’approcher, mesdames, de vos hauts-morceaux, ce sera en connaissance de cause, il vous aura déjà démontré son amour conditionnel, et ce sera votre choix (la crise de la quarantaine peut-être) de l’accepter ou de le rejeter. Le jeune qui veut coucher avec une semi-vieille veut satisfaire un fantasme, il veut pouvoir se vanter d’avoir scoré une milf, pouvoir sortir la phrase « elle m’a fait de ces trucs mon gars t’as pas idée, j’avais jamais vu ça' » (cit. 1) en s’accompagnant de rires gras et de high-fives. Le jeune ne cherchera pas d’implication émotionnelle, posons ceci comme hypothèse. Le jeune acceptera également le doigt dans le cul (cf cit.1, bien sûr, cette phrase est faite pour laisser planer le mystère), de rentrer chez lui pour dormir, etc.

Maintenant. Nous avons vu dans une première partie que les menus désagréments signalés par l’article susnommé sont nuls, le tout étant d’être au courant des risques et de faire son choix en conséquence. Je vais maintenant exposer les avantages qu’il y a à se taper un petit jeune, et en particulier un puceau. Oui, je sais. Le puceau n’est pas très intéressant au premier abord. Il ne prend pas soin de lui, il ne maîtrise rien dans le processus de séduction, il ne saura pas vous faire minette comme le gros bâtard de trentenaire qui a eu tout son temps pour s’entraîner sur les petites jeunes. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que le puceau est rarement puceau par choix. Je ne parlerai que peu de la supposée malléabilité des puceaux, je préférerai à cela mettre en lumière le fait que le puceau est un jeune homme comme les autres, les années de frustration en plus. ce qui induit un appétit sexuel, une soif d’apprendre et de cyprine, une volonté de profiter de profiter jusqu’à la dernière miette de la paire de fesse qu’on voudra bien lui placer dans les mains. Le puceau, c’est indéniable, possède un potentiel de bon coup non négligeable, et s’il doit être considéré comme un passe-temps, une alternative au yoga, ben tant mieux pour lui, non ?

La prise en main ne sera pas facile, ok. Mais le puceau, se sentant désiré et peu habitué à cette sensation, prendra confiance en lui, se lavera la bite deux fois par jour et se sachant aussi désirable qu’un jeune con moyen, pourra même s’essayer à draguer de la minette, ce qui upg ses skills en séduction, ce qui vous sera profitable également, femmes mûres de mon cœur. Il sortira de son cocon, ayant la prétention de devenir le beau gosse qu’il a toujours su devoir être sans y arriver. Au bout d’un mois de travail, vous pourrez admirer votre œuvre, que vous n’aurez que révélé, tel Michel-Ange qui savait, lui, que dans le bloc de marbre, il y avait un David. C’est Locke qui l’a dit donc c’est vrai. Et concernant la malléabilité, on parle d’un être humain, là. Si vous pensez que, entraîné pour satisfaire tous vos désirs personnels, il ne sera capable d’aucune initiative, vous vous plantez le doigt dans la chatte jusqu’aux trompes. Bien évidemment, il aura ses propres envies et fantasmes. Et sérieusement, j’ai dû mal à imaginer en quoi un mec entraîné à vous faire plaisir, à vous seule, sans les scories des pratiques inculquées par celles qui vous ont précédé, serait autre chose que très agréable.

Bref, si vous dépucelez le puceau, il ne le sera plus. Il sera donc semblable à tous, vous aurez accompli une bonne action, vous faisant chouchouter au passage. Double ration de mamour pour votre ego. Franchement, qu’est-ce que vous voulez de plus ?

 

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Pusso frustrer

Posted in Uncategorized with tags , , on 4 avril 2010 by mabasco

(Avant de commencer à lire cet article, sachez que je compte que dans un avenir proche ce blog devienne plus humoristique. Par contre, là ça va être un peu déprimant. Gardez quand même à l’esprit qu’il y a pas que ça dans la vie et que ça va pas si mal.)

Faut savoir que j’ai couché qu’avec une seule fille dans ma vie. J’en ai embrassé qu’une. En 20 ans, dont 6 passés à essayer désespérément de choper (mais faut pas rêver, à 9 ans j’étais déjà un salopard d’obsédé), c’est pas ce qu’on pourrait appeler un super score.

Mais le vrai sujet de cet article, c’est le regard qu’on a l’impression que les gens ont sur nous quand on est puceau depuis trop longtemps. Je veux pas me prononcer sur ce que les gens normaux (sociosexuels, comme je l’ai lui sur Sexactu) pensent vraiment, mais ne sous-estimez jamais les films que la solitude nous fait défiler dans la tête. C’est vraiment quelque chose de honteux, de même pas être capable de séduire une seule fille, alors qu’il y a des types, pas forcément mignons ni même drôles ou vraiment intéressants, qui y arrivent assez bien. La souffrance que ça peut être, les remises en questions que ça engendre, le sentiment d’impuissance. L’impression, parfois, d’être tout mort à l’intérieur.

Mais la honte, surtout. Des fois, on lit/entend un mec parler, et lui ça se sent que même si c’est pas le tombeur du siècle, il a eu quand même une vie sentimentalo-sexuelle normalement remplie. Lui parle des jeunes filles en fleur et des jupes du printemps, ça passe parce qu’il a cette image du mec qui sait apprécier une fille vu qu’il en a déjà eu dans son lit. Moi si je parle des filles dans la rue, des jolies jambes, ça va être le point de vue d’un mateur, d’un pussofrustrer, donc d’un gros dégueulasse.

Et peu importe que ce soit vraiment ce que pensent les gens ou pas : vu que je suis persuadé d’avoir ce rôle, je l’incarne -plus ou moins consciemment- au mieux que je peux, quitte à vraiment dégoûter les gens derrière.

C’est un bourbier de cercles vicieux qui s’entrecroisent. Et jusqu’à présent, qu’importent les efforts que je fais pour cacher que je suis un n00b des sentiments et de la drague, ça finit par ressortir à un moment. Alors de plus en plus, j’essaye de sortir du bourbier.