Archive pour pute

Atmosphère

Posted in Uncategorized with tags , on 11 mars 2011 by mabasco

Article écrit le 14 juillet 2010

 

Belle journée. J’émerge doucement, je suis dans le lit de ma sœur vu que le mien n’a pas de draps et qu’elle est en vacances. Je lis trois ou quatre chapitres d’un roman noir américain, je pense à m’acheter un trench-coat. Je me lève, fais du thé, réchauffe la pizza au micro-ondes, allume mon ordinateur et écris cet article. J’ai froid un peu partout, mais j’aime bien.

Puis je vais manger ma pizza, une savoyarde sur laquelle j’ai encore rajouté de la crème. Mais ça me fera un peu mal au cœur alors en fait on sera le lendemain et je contemplerai les miettes de pain sur la table en me disant que c’est cool d’être tout seul, là tout de suite. Je ferai un tour sur pornhub sans me toucher, juste pour le plaisir des yeux, mais en fait avant-hier c’était presque mieux, en transe devant une scène de soumission, et après j’ai fumé une clope sur mon petit balcon, mais j’aime pas trop le goût que ça laisse dans la bouche, une ou deux gorgées de jus d’oranges sanguines font passer ça. Je crache un coup, l’acidité a fait remonter des glaires.

Ou alors, c’est pas le soir où Sarah est venue ? On a fait l’amour et j’étais content parce que la dernière fois j’avais l’impression qu’elle faisait la gueule alors qu’elle était juste fatiguée. J’en ai un peu marre de me réveiller à midi alors demain je me réveille à 9h, parce que nuit blanche la nuit dernière et que je suis allé au lit à 21h30 du coup. Une BD qui parle de militaires et ça flingue et c’est cool. Ou une autre. Que je me suis acheté aujourd’hui en fait, c’est le blog de Laurel. Du coup on serait aujourd’hui ?

Les jours raccourcissent.

Pourquoi les femmes de plus de 25 ans devraient coucher avec des adolescents, de préférence puceaux

Posted in Uncategorized with tags , , , , , , on 2 novembre 2010 by mabasco

On m’a signalé cet article. Mon sang ne fit qu’un tour à la vue de ces absurdités. Je DEVAIS réparer l’affront, et si possible éclairer Mademoiselle Ioudgine sur l’étendue de son fourvoiement.

Le jeune n’est pas romantique. Ou alors si, mais dans ce cas-là le jeune préférera avoir plusieurs romances se chevauchant dans le temps; le jeune veut vivre. Il veut brûler ses 20 ans (ou moins) chez la grosse Adrienne en se prenant pour Casanova. Il existe également une autre espèce, mais qui existe à tous les âges, le romantique chiant. Seulement, dans le cadre ici évoqué de la puma/cougar se tapant un petit jeune, il est hors-sujet, car si vous le laissez s’approcher, mesdames, de vos hauts-morceaux, ce sera en connaissance de cause, il vous aura déjà démontré son amour conditionnel, et ce sera votre choix (la crise de la quarantaine peut-être) de l’accepter ou de le rejeter. Le jeune qui veut coucher avec une semi-vieille veut satisfaire un fantasme, il veut pouvoir se vanter d’avoir scoré une milf, pouvoir sortir la phrase « elle m’a fait de ces trucs mon gars t’as pas idée, j’avais jamais vu ça' » (cit. 1) en s’accompagnant de rires gras et de high-fives. Le jeune ne cherchera pas d’implication émotionnelle, posons ceci comme hypothèse. Le jeune acceptera également le doigt dans le cul (cf cit.1, bien sûr, cette phrase est faite pour laisser planer le mystère), de rentrer chez lui pour dormir, etc.

Maintenant. Nous avons vu dans une première partie que les menus désagréments signalés par l’article susnommé sont nuls, le tout étant d’être au courant des risques et de faire son choix en conséquence. Je vais maintenant exposer les avantages qu’il y a à se taper un petit jeune, et en particulier un puceau. Oui, je sais. Le puceau n’est pas très intéressant au premier abord. Il ne prend pas soin de lui, il ne maîtrise rien dans le processus de séduction, il ne saura pas vous faire minette comme le gros bâtard de trentenaire qui a eu tout son temps pour s’entraîner sur les petites jeunes. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que le puceau est rarement puceau par choix. Je ne parlerai que peu de la supposée malléabilité des puceaux, je préférerai à cela mettre en lumière le fait que le puceau est un jeune homme comme les autres, les années de frustration en plus. ce qui induit un appétit sexuel, une soif d’apprendre et de cyprine, une volonté de profiter de profiter jusqu’à la dernière miette de la paire de fesse qu’on voudra bien lui placer dans les mains. Le puceau, c’est indéniable, possède un potentiel de bon coup non négligeable, et s’il doit être considéré comme un passe-temps, une alternative au yoga, ben tant mieux pour lui, non ?

La prise en main ne sera pas facile, ok. Mais le puceau, se sentant désiré et peu habitué à cette sensation, prendra confiance en lui, se lavera la bite deux fois par jour et se sachant aussi désirable qu’un jeune con moyen, pourra même s’essayer à draguer de la minette, ce qui upg ses skills en séduction, ce qui vous sera profitable également, femmes mûres de mon cœur. Il sortira de son cocon, ayant la prétention de devenir le beau gosse qu’il a toujours su devoir être sans y arriver. Au bout d’un mois de travail, vous pourrez admirer votre œuvre, que vous n’aurez que révélé, tel Michel-Ange qui savait, lui, que dans le bloc de marbre, il y avait un David. C’est Locke qui l’a dit donc c’est vrai. Et concernant la malléabilité, on parle d’un être humain, là. Si vous pensez que, entraîné pour satisfaire tous vos désirs personnels, il ne sera capable d’aucune initiative, vous vous plantez le doigt dans la chatte jusqu’aux trompes. Bien évidemment, il aura ses propres envies et fantasmes. Et sérieusement, j’ai dû mal à imaginer en quoi un mec entraîné à vous faire plaisir, à vous seule, sans les scories des pratiques inculquées par celles qui vous ont précédé, serait autre chose que très agréable.

Bref, si vous dépucelez le puceau, il ne le sera plus. Il sera donc semblable à tous, vous aurez accompli une bonne action, vous faisant chouchouter au passage. Double ration de mamour pour votre ego. Franchement, qu’est-ce que vous voulez de plus ?

 

Mange ta merde et meurs, pute

Posted in Uncategorized with tags on 13 août 2010 by mabasco

J’aime bien tout ce qui est un peu dégueulasse. Genre le mot « dégueulasse », c’est à la fois écoeurant et infantile. Les gros mots en général m’attirent, parler de cul juste pour le plaisir de dire « cul », savourer un « merde » ou un « putain », sachant qu’il y en a que ça rebute. Ca m’amuse pas particulièrement de rebuter, au contraire, je trouve ça dommage que ces gens ne sachent pas apprécier ces menus plaisirs.

J’aime bien ce qui est un peu mauvais esprit, j’ai un faible pour les haters, ces gens qui s’y connaissent tellement qu’ils sont dégoûtés de l’inculture de la masse, qui se sentent obligés de cracher à la gueule de tout le monde que leurs goûts sont pourris, à grand renforts d’arguments, c’est ça qui est pire. C’est pour ça que Spider Jerusalem est tellement génial, il te pourrit et te hait, mais t’as de bonnes chances d’en ressortir grandi. Je suis pas en train de dire que je crois tout ce qu’ils me disent. C’est juste que j’aime bien les écouter.

J’aime le sexe. Sérieux. Et en parler c’est pas la dernière des choses que j’aime, là-dedans. Surtout avec les filles. Sérieux, voir (ou regarder twitter) une jolie frimousse te déverser des insanités, c’est le genre de trucs qui me tient éveillé la nuit, pendu à une webcam ou au chat Facebook, ou à un verre de chartreuse. En parlant de chartreuse y avait un bouquin que j’aimais aussi, Âmes Perdues, de Poppy Z. Brite, la fille qui te rend érotique un zombi en train de bouffer des entrailles. C’est pas dans ce bouquin-là en fait. Mais bon, l’idée c’est de trouver du sublime dans ce que les croquants trouveraient vulgaire, mais pas dans une optique « haha je vaux tellement mieux qu’eux », plutôt « qu’est-ce que je peux faire pour les pervertir ? ».

Sur mon ancien blog, le blog BD, je pouvais pas sortir des trucs comme ça, et ça me pesait. Ma mère et ma soeur, et des amis aussi, le lisaient, j’avais pas trop trop envie de partager ce genre de choses comme ça n’importe quand, au détour d’un clic, avec eux. C’est bizarre cette histoire de pudeur. Je dis à des totaux inconnus des trucs que je dirais pas à quelqu’un qui a torché ma merde. C’est comme le fait que ça me dérange pas d’être nu alors que les rideaux sont pas tirés, je veux dire, les voisins peuvent bien regarder, qu’est-ce que j’en ai à foutre au fond. Par contre, je me montre pas nu à des connaissances ou à ma famille (malgré le fait que j’aie un père Allemand donc vachement plus décomplexé par rapport à la nudité).

J’adore le mot « pute ». D’ailleurs je vais vous laisser sur celui-ci. Pute pute pute pute pute.

Profession de foi

Posted in Uncategorized with tags , , , on 23 mars 2010 by mabasco

J’ai dit tous les deux jours, on est deux jours après le 21, voilà donc pour les gens de peu de foi.

Or donc, je recommence un blog. Ça fait du bien, quelque part.

J’en avais un, avant.  Je suis content de l’avoir créé, et de l’avoir tenu pendant quelque chose comme cinq ans avec quelques petites pauses mais quand même.

Le problème, c’est que je l’avais créé pour de mauvaises raisons : j’avais vu celui de Boulet, je me suis dit « wah c’est génial, je veux faire pareil ». Méditez cette phrase, je veux faire pareil. Et pas « je veux faire mieux ».

Alors au bout d’un moment ça se sentait que je tournais en rond, mais je m’obligeais encore et toujours à nourrir le blog, parce que c’était à peu près la seule chose qui me faisait continuer à dessiner. Le problème étant que je me disais « boarf, c’est pour le blog », et que donc je torchais les dessins sous prétexte que ce qui m’intéressait, c’était le gag derrière. C’est pas super constructif quand on a des grosses lacunes en dessin alors qu’on veut faire de la bd (casi) professionelle. Bon, au moins j’ai plus d’aisance à construire une page de manière instinctive, je réfléchis un minimum à comment je monte un gag, je fais plus gaffe à ce qu’on comprenne bien de quoi je parle (c’était pas évident au début croyez-moi).

N’empêche que ça m’a vraiment soûlé, récemment. Je faisais tout simplement beaucoup moins bien que Boulet, en essayant de faire pareil. Mes rêves de gloire du collège, autant dire que je les ai un peu revus à la baisse. Le pire étant que, me retrouvant linké sur un site à fort trafic, à la toute fin, j’ai eu vachement plus de lecteurs que pendant tout le reste du temps (au moins soixante lecteurs par article, croyez-moi ça change, quand on est habitué à 15-20). Au lieu de prendre ça de manière constructive, de me dire « bon, qu’est-ce que je vais leur sortir comme gag pour leur plaire ? », j’ai ressenti du dégoût pour moi-même et ce que j’avais à proposer sur ce blog, qui me faisait penser à un cadavre à qui je foutais de temps en temps un coup de défibrillateur, mais que j’aurais dû laisser mourir de sa belle mort depuis longtemps (big up à Terry Pratchett, d’ailleurs).

Donc, plus de blog BD à gags. Alors quoi ?

Je pense que je vais écrire plus. Voire même pondre des wall of text de temps en temps, comme celui-ci. Je veux que le dessin reste présent, et il va y avoir un blog dans le blog : vous voyez le header là ? C’est un blog BD conceptuel en lui-même. Ca sera mon Mur A Moi. Un petit morceau de jpeg sur lequel je grabouillerai mes cacas en recouvrant celui de la veille. C’est un petit bouquin sur les graffs du Mur de Berlin qui m’a inspiré, et c’est marrant parce que ça rejoint un peu le trip de Boulet, sur les 4e de couverture des bouquins tirés de son blog, où il représente ledit blog par un mur.

Yo dawg, i heard yo like blogs, so we put a blog blog in yo blog, so yo can blog while yo blog.

[rectification : mon ordinateur avec painter n’étant pas dispo (long story), pas de blog in yo blog pour l’instant. Ça viendra, promis]

Concernant ce que je vais écrire, on va dire que je resterai libre, mais tel que je vois les choses, je vais sûrement partager mes réflexions sur l’écriture de scénario, sur la culture BD et jeux vidéo, je donnerai des nouvelles de mes études et de mes projets d’avenir, je ferai peut-être quelques critiques de choses et d’autres. Je passerai sûrement pas mal d’articles à me plaindre, mais bon, vous êtes prévenus. Je mettrai peut-être des dessins et de la BD directement dans les articles, en complément.

Je pense que je ferai une profession de foi tous les ans. Et pour bien me souvenir de l’anniversaire de ce blog, c’est aussi le mien. D’anniversaire je veux dire. Normalement, aujourd’hui j’ai vingt ans.[Aparté numéro 2 : j’ai écrit cet article y a un moment]

Et paf, l’âge où tout arrive selon des gens genre ce connard de Brel. Dammit.

Bref, ceci est un blog que je commence, parce que j’ai des trucs à dire, je sais pas si ils vont intéresser quelqu’un mais ça me ferait plaisir.