Au porno comme à la messe

L’autre jour, je parlais du fait que je me sens parfois attaqué sur le fait de vouloir sortir avec plusieurs filles en même temps (pas tromper hein, ni de couple à trois, je veux dire, je sortirais bien avec celle-là, mais celle-là elle est quand même bien michto).

Pareil, quand j’exprime mon intérêt pour le cul ou quoi, on regarde ça comme une « perversion », un truc « mal ».

Je vais vous dire un truc. Tout mon sens du sacré est contenu dans mon regard sur une paire de fesses qui se promène. Qu’un sein se dévoile, je suis en extase. Je prie tous les jours pour qu’une sainte daigne me laisser lui avaler la chatte, c’est mon chemin de croix, ma Passion. J’ai envie d’un petit bout de Paradis (même Vanessa), de recevoir les derniers sacrements de juste avant la petite mort, ma chair est trop faible, et chaque minute de passée autre part qu’entre les cuisses d’une demoiselle en tresses me semble une minute de perdue, gaspillée, jetée sur le sol comme le sperme d’Onan.

Venez pas me faire chier, sûrement que mon attitude n’est pas la bonne, peut-être qu’il faudrait que je fasse des compromis, que j’arrête de jouer avec les limites des tabous des autres, que je me cache comme tout le monde. Mais sérieux, je m’aime bien comme ça, moi, j’ai pas envie d’arrêter de dire que j’ai envie de baiser juste parce que ça m’empêche de baiser, je veux faire les deux, sérieux, j’ai pas l’impression que ça soit une névrose, que ça soit malsain, c’est juste une grande frustration qui s’exprime, forcément, hé, imaginez-vous à ma place deux minutes, à 20 ans, quasiment pas d’expérience sexuelle, alors que j’ai passé quasi modo 6 ans à penser qu’à ça, ça doit user, non ? Je suis sûr que j’ai déjà dit tout ça en plus, de toutes façons je me connais je fais que radoter.

Préfère limite me branler, tiens. Imaginer, encore une fois, vivre un peu de passion, sentir la moiteur de la peau, les corps en fusion, les douces étreintes, et tous ces clichés à la con qu’on m’a mis dans la tête, me promettant mille délices, quasiment un but dans la vie. Et moi je reste le petit garçon derrière la vitre du magasin de sucreries, qui regarde des sucettes en forme de vulves.

‘Tain, faut vraiment que je baise un peu pour arrêter de raconter ce genre de conneries.

4 Réponses to “Au porno comme à la messe”

  1. vincent Says:

    la même gros, la même…

  2. Oué, ‘faudrait que tu baises un peu pour arrêter d’écrire des conneries. On prends rdv ? Mais je te préviens j’ai augmenté mes prix. La crise mon pauv’ monsieur !

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